Je sais que sa fait deja un petit moment que KING KONG est sorti mais j viens de creer le blog que maintenant alors voila mieux vaut tard que jamais.
2 ans après le seigneur des anneaux, Peter Jackson nous revient en très bonne forme, et signe une autre adaptation, pas celle d’un livre titanesque, mais d’un film qui tient une place énorme dans l’histoire du cinéma KIN KONG de Merian c Cooper et Ernerst B Schoedsack.
Fan du film depuis ses neuf ans (maintenant tous le monde doit le savoir suite au battage médiatique) Peter Jackson avait déjà fais le remake de certaines scènes mais avec sa super 8 et ses figurines. Depuis le succès mérité du SDA il a eu carte banche pour réaliser le film le plus attendu de l’année (oui bien plus que Harry Potter et autre franchise de Disney).
Des les premières minutes on voit bien que Peter Jackson est fan de l’œuvre original avec un générique stylise année 30, avec des gravures sur les cotés de l’écran et une musique typique années 30. Des clins d’oeuil PJ en fait beaucoup, tous d’abord avec l’allusion à Cooper qui fait un film pour RKO avec Fray Way, avec la musique du film original qui apparaît lors de la présentation de Kong à New et encore beaucoup.
La première force de KING KONG c’est la façon dont Peter Jackson traite ce remake, toute en second degrés, on nous rappelant constamment que ce n’est qu’un film. Je vous rassure ces rappels sont fais de façons très subtils, il faut même avoir un minium de culture cinéma pour le voir. Par exemple l’un des passages du bateau qui ressemble grave a Titanic, ou l’acteur qui fait que dans les film d’aventure, ou bien même Andy Serkies qui dis savoir à qui est la grosse empreinte de pas, alors que c’est justement Serkies qui a effectué les motions capture pour KONG, ce même passage qui est typique des films de dinosaures comme Jurassique Park.
Je profite de parler de Jurassic park pour répondre a une critique que j’ai souvent entendu « sa ressemble trop a Jurrasic park ». Spielberg lui-même a dis sur les bonus du film que Jurrasic park était sa manière a lui de faire le KING KONG des années 90, et puis KING KONG est un film typique d’aventure et la marque de pas dans la terre est un cliché qu’il fallait mettre.
Ce film fait également beaucoup allusion aux précédents films de Jackson, de nombreux plans ressemble étrangement à des plans de ses autres films. Par exemple le train qui passe prés de la camera au début du film pendant la présentation du New York de 1929, ou encore au plan où l’on voit Adrien Brody qui monte la falaise qui ressemble comme deux gouttes d’eau a Frodon, Sam et Gollum qui montent l’escalier de cirith ungol, et même les limasses qui ressembles à « l’expresse pour l’enfer » de fantôme contre fantôme. La 1er image du film fait aussi écho au début du retour du roi, là ou on s’ »attendais a voir une image impressionnante on a enfaîte un gros plan sur un singe, ou un asticot.
Coté structure du film, c’est la même que celle de 1933 mais en beaucoup plus étoffé. Certain dirons trop. Grâce cette étoffe on comprend ainsi mieux la situation de Ann Darrow et de tous le New Yorkais, on comprend également mieux l’importance du film pour Carl Denham qui est pour lui la seul manière de ne pas mourir de fin. On s’attache également plus au personnage, ce qui n’était pas le cas dans la version de 1933. Maintenant on a peur pour les personnages secondaire. Si le film est beaucoup plus longue sans également parce que Peter Jackson invente des scènes pour le film depuis qu’il a 9 ans. On alors droit a des idées sublimes comme la découverte des 3 T rex, toutes aussi ingénieuse les une que les autres, mais aussi au passage du gouffre, avec toutes ses insectes sortis directement des vos cauchemars les plus horribles, ou alors le passage de panique abord du bateau digne des plus grands films de naufrages. C’est bourré d’idées et on s’en plein pas. Tous ses monstres rajouté on déplus a beaucoup de puriste du film de 1933, mais il est très clair que Cooper avait bien l’intention de mettre beaucoup de monstre et de combats avec les dinosaures, la preuve avec la scène de l’araignée qui a été coupé au montage, puis égaré. Peter Jackson la refaite pour les bonus DVD de l’édition Z1 du film 1933.
La relation de Ann et de Kong est quelque peu différente de la version de 1933. Leur relation est moins érotique, elle est plus basée sur la tendresse, ce que j’ai préféré, on a affaire a un singe, pas à un playboy, une femme ne peut pas tombé amoureuse d’un gorille, c’est plus réaliste. Cette relation nous donne droit à une séquence d’apprivoisement superbe, avec des tours de music hall. Ce passage nous montres aussi que Kong peut être très gentils et protecteur il ne reste pas moins un animal sauvages et de surcroît un mâle qui veut rester dominateurs.
Les acteurs sont tous formidables, avec une Naomi Watts qui arrive à nous émouvoir alors qu’elle se trouvait devant un écran bleue. Ainsi que Jack Black qui joue tout en retenue (oui oui c possible), et Adrien Brody excellent. Enfin bref ils sont tous très très bon.
La réalisation est très bonne, surtout dans la 1er et dernière partie du film, Peter Jackson s’amuse beaucoup avec les entrées et sortir dans le cadre, avec ses travellings sur les personnages et son découpage, découpage dans lequel se trouve de superbes plans larges de New York qui donne une plus grand ampleur au travail de Weta Workshop.
Il sait très bien quand filmer en mouvement ou en plans fixes.
Par exemple le plan sur le verre que Carl Dehan colle à la porte est court mais super. La caméra accompagne le verre avec un panoramique et un travelling sublime. Ce mouvement montre bien que c’est un moment crucial que c’est se verre qui va emmener Carl à prendre le taureau par les cornes et partir à l’aventure.
Dans la partie qui se passe dans la jungle Peter Jackson se fit trop à la règle des 180 degrés lorsque les décors restreints ne lui permettant pas de filmer en mouvement. Ce qui est dommage, mais il se rattrape largement sur les séquences en synthèse dans lesquels ont a le droit à des plans sublimes toute en mouvement, de plus que ces plans là sont superbement bien crée par Weta Digital, qui repousse encore une fois la qualité des effets spéciaux. Il y a cependant une chose a dire sur ses effets spéciaux, on parfois droite a des fond vert et des incrustations numériques plutôt moche lorsqu’il ne sont pas liées directement a KONG. Ce défaut gâche un peu quelque scène. Ce défaut peut s’expliquer par le manque de temps, le film était prévu à l’origine pour une duré de 2h20, le planning était alors basé pour un film de 2h20, puis un certain Peter Jackson a voulut en faire un film de 3 heures. Les équipe de Weta de on du se dépêcher pour finir a temps les effets. A tous les coups si on enlève les scène ou les effets sont mal faits, on aura une large idée de ce que devait être le montage de 2h20.
Avec se King Kong Peter Jackson nous offre un vrai film de monstre et d’aventure, tel qu’un fan aurait peu agrémenter l’histoire original de plus, de scène d’action, de course poursuite, de naufrage, d’araignée , de sentiments humain, de personnages, d’humour. Enfin bref Jackson en fait plus que le 1er , trop dirait certain passez en dirait d’autres, en tous cas il le fait magistralement bien.
Le retour d’un mythe celui de King Kong est aussi la consécration d’un génie, celle de Peter Jackson. Il y a eu la génération Spielberg, il y a maintenant la génération Peter Jackson.
KING KONG
Fan du film depuis ses neuf ans (maintenant tous le monde doit le savoir suite au battage médiatique) Peter Jackson avait déjà fais le remake de certaines scènes mais avec sa super 8 et ses figurines. Depuis le succès mérité du SDA il a eu carte banche pour réaliser le film le plus attendu de l’année (oui bien plus que Harry Potter et autre franchise de Disney).
Des les premières minutes on voit bien que Peter Jackson est fan de l’œuvre original avec un générique stylise année 30, avec des gravures sur les cotés de l’écran et une musique typique années 30. Des clins d’oeuil PJ en fait beaucoup, tous d’abord avec l’allusion à Cooper qui fait un film pour RKO avec Fray Way, avec la musique du film original qui apparaît lors de la présentation de Kong à New et encore beaucoup.
La première force de KING KONG c’est la façon dont Peter Jackson traite ce remake, toute en second degrés, on nous rappelant constamment que ce n’est qu’un film. Je vous rassure ces rappels sont fais de façons très subtils, il faut même avoir un minium de culture cinéma pour le voir. Par exemple l’un des passages du bateau qui ressemble grave a Titanic, ou l’acteur qui fait que dans les film d’aventure, ou bien même Andy Serkies qui dis savoir à qui est la grosse empreinte de pas, alors que c’est justement Serkies qui a effectué les motions capture pour KONG, ce même passage qui est typique des films de dinosaures comme Jurassique Park.
Je profite de parler de Jurassic park pour répondre a une critique que j’ai souvent entendu « sa ressemble trop a Jurrasic park ». Spielberg lui-même a dis sur les bonus du film que Jurrasic park était sa manière a lui de faire le KING KONG des années 90, et puis KING KONG est un film typique d’aventure et la marque de pas dans la terre est un cliché qu’il fallait mettre.
Ce film fait également beaucoup allusion aux précédents films de Jackson, de nombreux plans ressemble étrangement à des plans de ses autres films. Par exemple le train qui passe prés de la camera au début du film pendant la présentation du New York de 1929, ou encore au plan où l’on voit Adrien Brody qui monte la falaise qui ressemble comme deux gouttes d’eau a Frodon, Sam et Gollum qui montent l’escalier de cirith ungol, et même les limasses qui ressembles à « l’expresse pour l’enfer » de fantôme contre fantôme. La 1er image du film fait aussi écho au début du retour du roi, là ou on s’ »attendais a voir une image impressionnante on a enfaîte un gros plan sur un singe, ou un asticot.
Coté structure du film, c’est la même que celle de 1933 mais en beaucoup plus étoffé. Certain dirons trop. Grâce cette étoffe on comprend ainsi mieux la situation de Ann Darrow et de tous le New Yorkais, on comprend également mieux l’importance du film pour Carl Denham qui est pour lui la seul manière de ne pas mourir de fin. On s’attache également plus au personnage, ce qui n’était pas le cas dans la version de 1933. Maintenant on a peur pour les personnages secondaire. Si le film est beaucoup plus longue sans également parce que Peter Jackson invente des scènes pour le film depuis qu’il a 9 ans. On alors droit a des idées sublimes comme la découverte des 3 T rex, toutes aussi ingénieuse les une que les autres, mais aussi au passage du gouffre, avec toutes ses insectes sortis directement des vos cauchemars les plus horribles, ou alors le passage de panique abord du bateau digne des plus grands films de naufrages. C’est bourré d’idées et on s’en plein pas. Tous ses monstres rajouté on déplus a beaucoup de puriste du film de 1933, mais il est très clair que Cooper avait bien l’intention de mettre beaucoup de monstre et de combats avec les dinosaures, la preuve avec la scène de l’araignée qui a été coupé au montage, puis égaré. Peter Jackson la refaite pour les bonus DVD de l’édition Z1 du film 1933.
La relation de Ann et de Kong est quelque peu différente de la version de 1933. Leur relation est moins érotique, elle est plus basée sur la tendresse, ce que j’ai préféré, on a affaire a un singe, pas à un playboy, une femme ne peut pas tombé amoureuse d’un gorille, c’est plus réaliste. Cette relation nous donne droit à une séquence d’apprivoisement superbe, avec des tours de music hall. Ce passage nous montres aussi que Kong peut être très gentils et protecteur il ne reste pas moins un animal sauvages et de surcroît un mâle qui veut rester dominateurs.
Les acteurs sont tous formidables, avec une Naomi Watts qui arrive à nous émouvoir alors qu’elle se trouvait devant un écran bleue. Ainsi que Jack Black qui joue tout en retenue (oui oui c possible), et Adrien Brody excellent. Enfin bref ils sont tous très très bon.
La réalisation est très bonne, surtout dans la 1er et dernière partie du film, Peter Jackson s’amuse beaucoup avec les entrées et sortir dans le cadre, avec ses travellings sur les personnages et son découpage, découpage dans lequel se trouve de superbes plans larges de New York qui donne une plus grand ampleur au travail de Weta Workshop.
Il sait très bien quand filmer en mouvement ou en plans fixes.
Par exemple le plan sur le verre que Carl Dehan colle à la porte est court mais super. La caméra accompagne le verre avec un panoramique et un travelling sublime. Ce mouvement montre bien que c’est un moment crucial que c’est se verre qui va emmener Carl à prendre le taureau par les cornes et partir à l’aventure.
Dans la partie qui se passe dans la jungle Peter Jackson se fit trop à la règle des 180 degrés lorsque les décors restreints ne lui permettant pas de filmer en mouvement. Ce qui est dommage, mais il se rattrape largement sur les séquences en synthèse dans lesquels ont a le droit à des plans sublimes toute en mouvement, de plus que ces plans là sont superbement bien crée par Weta Digital, qui repousse encore une fois la qualité des effets spéciaux. Il y a cependant une chose a dire sur ses effets spéciaux, on parfois droite a des fond vert et des incrustations numériques plutôt moche lorsqu’il ne sont pas liées directement a KONG. Ce défaut gâche un peu quelque scène. Ce défaut peut s’expliquer par le manque de temps, le film était prévu à l’origine pour une duré de 2h20, le planning était alors basé pour un film de 2h20, puis un certain Peter Jackson a voulut en faire un film de 3 heures. Les équipe de Weta de on du se dépêcher pour finir a temps les effets. A tous les coups si on enlève les scène ou les effets sont mal faits, on aura une large idée de ce que devait être le montage de 2h20.
Avec se King Kong Peter Jackson nous offre un vrai film de monstre et d’aventure, tel qu’un fan aurait peu agrémenter l’histoire original de plus, de scène d’action, de course poursuite, de naufrage, d’araignée , de sentiments humain, de personnages, d’humour. Enfin bref Jackson en fait plus que le 1er , trop dirait certain passez en dirait d’autres, en tous cas il le fait magistralement bien.
Le retour d’un mythe celui de King Kong est aussi la consécration d’un génie, celle de Peter Jackson. Il y a eu la génération Spielberg, il y a maintenant la génération Peter Jackson.
